Lutte contre les nuisibles

Une campagne de démoustication qui porte ses fruits

  • © CAVEM - Christine Delville
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Près de 2500 gîtes larvaires et 20 hectares de zone marécageuse sous surveillance, 800 prospections en 2020 soit 24 000 propriétés visitées depuis 2011… le service de Lutte Contre les Nuisibles de la CAVEM mène une campagne de lutte intensive contre la prolifération des moustiques. 

 

Une inspection minutieuse des jardins à effectuer dès le début du printemps 

En prévision de la campagne de démoustication 2021, la CAVEM rappelle à ses administrés la nécessité de se montrer vigilants et d’inspecter leurs espaces extérieurs, dès le début du printemps, pour en éliminer les rétentions d’eau. L’abaissement de la nuisance à un seuil acceptable, voire sa disparition, requiert la participation et les efforts conjugués de tous, le citoyen étant l’un des acteurs incontournables de cette lutte. 

L’objectif est de préserver le confort de vie des administrés et de prévenir les risques sanitaires induits par le moustique tigre, vecteur potentiel de maladies. La stratégie de lutte repose principalement sur les traitements de démoustication et les opérations de sensibilisation et de prospection à domicile. 

Bien que perturbé par le contexte sanitaire et le premier confinement lié à la COVID 19, les agents de la CAVEM ont réalisé, dès le début du mois de mars, les traitements préventifs indispensables pour éviter la prolifération des moustiques au niveau des zones marécageuses du territoire. 

 

Des visites à domicile de sensibilisation 

À partir de juin 2020, les agents ont effectué leurs visites à domicile pour donner suite aux nombreuses demandes d’intervention de personnes subissant des nuisances anormales de moustiques dans leur quotidien. Au total, le service a enregistré 254 demandes d’intervention donnant lieu à environ 800 prospections à domicile, portant ainsi le nombre de propriétés visitées depuis 2011 à plus de 24 000. Lors de ces visites, environ 110 opérations de pose de moustiquaire et 350 traitements antilarvaires ciblés ont été réalisés pour neutraliser les différents types de gîtes larvaires de moustiques tigre repérés et non suppressibles. 

 

Les traitements préventifs biologiques: la règle  

Entre avril et octobre 2020, les agents de démoustication ont contrôlé et traité mensuellement plus de 2 450 gîtes larvaires (bassins de rétention, avaloirs réseau pluvial, fossés, ruisseaux, coffrets techniques, caniveaux, pompes de relevage…), auxquels s’ajoute la surveillance d’environ 20 hectares de zones marécageuses et 10 kilomètres de frange littorale sur le domaine public et les parties communes du secteur privé. Des interventions régulières ont également eu lieu, tout au long de la saison, pour endiguer le développement des moustiques. 

 

Les traitements curatifs chimiques: l’exception  

Dans la grande majorité des cas, les traitements biologiques et/ou l’élimination des gîtes en eau suffisent à faire disparaitre en quelques jours une nuisance de moustique sur une zone de vie. L’utilisation des produits insecticides chimiques ne permet d’ailleurs pas de régler durablement un problème de prolifération de moustique et se révèle néfaste pour la santé et l’environnement. Le recours à ce type de traitement est limité aux situations de nuisance exceptionnelles ; seulement 10 interventions nécessitant des pulvérisations d’insecticides chimiques se sont révélées nécessaires en 2020. 

 

  • Le Service de Lutte Contre les Nuisibles de la CAVEM est à disposition pour toute demande de renseignement ou d’intervention à domicile en cas de forte nuisance et pour accompagner les particuliers dans leurs actions de prévention. 

  • 0 800 10 40 11 (numéro vert gratuit) 

  • environnement(at)cavem(dot)fr,